INTRODUCTION

Outre la différence de terroir, chaque champagne est marqué par un style déterminé par la maison auquel il se rapporte.

Cependant, on peut classifier les champagnes de façon objective en se référant à des caractéristiques définies par les champenois eux-mêmes. Ces critères se basent sur de nombreux paramètres comme la teneur en sucre, l’exclusivité d’un cépage, la couleur ou encore la maturité. Tous ces critères se chevauchent souvent et il n’est pas rare qu’un champagne cumule des propriétés qui pour certains autres seront uniques.

http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/Le%20Gout.jpg

LE GOÛT

Les Champagnes sont marqués par l’identité de chaque maison, elle détermine son goût, son style.

Tout comme les vins, le choix d’un champagne peut s’avérer être un exercice difficile.

Particulièrement en matière de Champagne, la notion qualitative n’est pas la seule orientation à adopter.

Aujourd’hui, la plupart des Maisons de Champagne témoignent d’une importante rigueur et de sérieux dans leur production. C’est pourquoi d’une manière générale, la qualité est le plus souvent au rendez-vous. Cependant, ne perdons pas de vue que la notion de qualité reste personnelle et à l’appréciation de chaque individu. Nombreux s’accordent sur le fait que le vin doit être un produit naturel et respectueux de son terroir. Chaque vigneron et Maison de Champagne se démarqueront ensuite par des techniques culturales de vinification, d’assemblage ou d’élevage quelques peu différentes les unes des autres. Mais comme toutes les autres appellations d’origines, le Champagne répond à un cahier des charges extrêmement drastique. De la taille de la vigne à la commercialisation, toutes les étapes de réalisations sont encadrées. C’est ensuite au vigneron ou à la Maison de Champagne de réaliser un vin personnel en valorisant le ou les crus dont il dispose.

Il faut plusieurs dégustations pour trouver le Champagne qui sera le plus à notre goût. La majorité des consommateurs préfère la fraîcheur des champagnes jeunes et les boivent rapidement après l’achat. D’autres, plus avertis, préféreront la complexité d’un Champagne millésimé ou la vinosité d’un blanc de noirs.

AUTOUR DES HOMMES

La champagne vitivinicole jouit d’une importante diversité d’acteurs.

On trouve sur l’étiquette, différentes abréviations qu’il convient d’expliquer. Ces abréviations désignent l’interprofession des différents acteurs de la filière Champagne.

Ces mentions ne traduisent nullement un degré qualitatif du vin.

NM : Négociant Manipulant. Il s’agit d’une personne physique ou morale qui achète des raisins, des moûts ou des vins et assure leur élaboration dans ses locaux et les commercialise. Les grandes marques de Champagne appartiennent toutes à cette catégorie. L’achat de raisin permet aux maisons de Champagne d’assurer une qualité constante d’une année sur l’autre en particulier pour l’élaboration de leur brut sans année. En revanche, la complexité de leur travail lors de la vinification est accrue car l’assemblage des crus demande une grande expérience pour obtenir un résultat harmonieux.

RM : Récoltant Manipulant. Il assure l’élaboration, dans ses locaux, des seuls vins issus de sa récolte et les commercialise. Ce sont les Champagnes de vignerons. Ayant rarement des propriétés sur différents crus, ces vignerons réalisent souvent des Champagnes mono-crus.

RC : Récoltant Coopérateur. Il reprend de sa coopérative des vins en cours d’élaboration ou prêts à être commercialisés.

CM : Coopérative de Manipulation. Elle élabore, dans ses locaux, les vins provenant des raisins de ses adhérents et les commercialise.

SR : Société de Récoltants. Elle élabore les vins provenant de la récolte de ses membres appartenant à la même famille et les commercialise.

ND : Négociant Distributeur. Il achète des vins en bouteilles terminées sur lesquelles il appose, dans ses locaux, un étiquetage. Puis les commercialise.

MA : Marque Auxiliaire. Quand il s’agit d’une marque qui n’appartient pas au professionnel mais, par exemple, à son client (supermarché, personnalité célèbre, etc. qui veut un Champagne à son nom). Ces indications doivent se retrouver sur les étiquettes des bouteilles de Champagne, elles font parties des mentions obligatoires.

http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/Vignes%20de%20Drappier.jpg
http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/VignesdeDrappier.jpg

L’ÉCHELLE DES CRUS

En Champagne, cette notion de classement est appelé « l’échelle des crus ».

L’idée de l’échelonnement des crus en champagne naît à l’époque du développement des vins de la région qui étaient alors principalement des vins rouges clairets ou des blancs.

L’arrivée des premiers vins effervescents marqua l’accélération du commerce extérieur de la région. Le vin était vendu toujours plus loin. La proximité des voies navigables contribua de manière importante au développement et à la notoriété du Champagne.

Ce classement se base principalement sur les propriétés géologiques, climatiques, ou d’exposition de chaque crus. Ce classement se divise en trois catégories et leur importance est capitale d’un point de vue économique. En effet, le prix du kilo de raisin est en fonction du classement de sa provenance sur l’échelle des crus.

Créée sous forme de pourcentage (de 80 à 100%), l’échelle des crus représente un ratio pour acheter les raisins de vignerons. Un prix de base du kilo de raisin est définit chaque année. Le coefficient de l’échelle des crus intervient lors de la commercialisation des raisins après la vendange et en fixera le prix final. Plus le coefficient est élevé sur l’échelle des crus plus le prix du kilo de raisin sera important.

LE CLASSEMENT

312 communes produisent du Champagne. Avec plus de 13 % de la surface totale de l’appellation, les « Grands Crus » tiennent le haut du pavé avec leur classement unique de 100 % sur l’échelle. Seuls les propriétaires ayant la totalité de leurs terres dans un ou plusieurs villages grands crus peuvent l'indiquer sur les étiquettes. Cette obligation rend la dénomination très peu utilisée, car de nombreux viticulteurs ont une partie seulement de leurs terres dans l’un des 17 villages classés « Grand Cru ».

Les Grands Crus sur la Côte des Blancs  : Avize, Oger, Cramant, Chouilly, Le Menil-sur-Oger et Oiry.

Le Grand Crus de la Vallée de la Marne : Aÿ.

Les Grands Crus de La Montagne de Reims : Ambonnay, Beaumont-sur-Vesle, Bouzy, Louvois, Mailly-Champagne, Puisieulx, Sillery, Tours-sur-Marne, Verzy et Verzenay.

Les « Premiers Crus » sont classés de 90 à 99 % sur l’échelle et représentent 17 % du vignoble. Comme pour la mention « Grand Cru », seuls les propriétaires ayant la totalité de leurs terres dans un ou plusieurs villages « Premiers Crus » peuvent l'indiquer sur leurs bouteilles.

44 Communes sont classées Premiers Cru: Avenay-Val-d'Or, Bergères-lès-Vertus, Bezannes, Billy-le-Grand, Bisseuil, Chamery, Champillon, Chigny-lès-Roses, Coligny (Val-des-Marais), Cormontreuil, Coulommes-la-Montagne, Cuis, Cumières, Dizy, Ecueil, Etrechy, Grauves, Hautvillers, Jouy-lès-Reims, Ludes,Mareuil-sur-Aÿ, Les Mesneux, Montbré, Mutigny, Pargny-lès-Reims, Pierry, Rilly-la-Montagne, Sacy, Sermiers, Taissy, Tauxières, Trépail, Trois-Puits, Vaudemanges, Vertus, Villedommange, Villeneuve-Renneville, Villers-Allerand, Villers-aux-Noeuds, Villers-Marmery, Voipreux et Vrigny.

Reste 70% du vignoble qui demeure « Sans Cru ». Ce sont toutes les autres communes de l’appellation, soit 255. Ces communes ont un coefficient sur l’échelle allant de 80 à 89%.

http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/Surface%20de%20Production.jpg
http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/dosage.jpg

LE DOSAGE

Les champagnes Bruts représentent l’immense majorité de la production champenoise.

Durant l’étape de dégorgement, une bouteille de Champagne accuse une légère perte qu’il se devra d’être comblé par l’adjonction d’une « liqueur d’expédition » plus ou moins dosée en sucre. Cette opération s’appelle le dosage. Elle aura une influence sur le type de champagne qui sera produit. Cette liqueur contient principalement du sucre de canne très pur et des vins de réserve. Le dosage a lieu immédiatement après le dégorgement ce qui permet de prévenir un maximum de l’oxydation. Selon une proportion de sucre prédéfinit par la législation, les Champagnes se classent en différentes catégories :

Champagne Extra Brut : entre zéro et 6 g de sucre par litre

Champagne Brut nature : moins de 3 g de sucre par litre, des Champagne « totalement brut » existent et ne contiennent aucun sucre ajouté au moment du dégorgement (il existe de nombreuses dénominations d’ordre plus commercial que légal) « non dosé », « brut intégral », « ultra brut », « zéro dosage »…

Champagne Brut: moins de 12 g de sucre par litre

Champagne Extra Dry ou Extra Sec : de 12 à 17 g de sucre par litre

Champagne Dry ou Sec : de 17 à 32 g de sucre par litre

Champagne Demi Sec : de 32 à 50 g de sucre par litre

Champagne Doux : plus de 50 g de sucre par litre

Le dosage est une technique minutieuse et complexe qui demande un savoir-faire important. Le dosage ne doit pas être un masque pour les vins de base mais plutôt un discret mélange marquant l’identité d’une cuvée en symbiose avec le produit original.

CHAMPAGNE BRUT

Le terme "Brut" à lui seul regroupe plus de 90 % des Champagnes, millésimés ou non, qu'il soit blanc ou rosé.

L’usage veut que l’on parle le plus souvent de « brut sans année ». Appelé également « BSA », ces Champagnes sont le reflet du style voulu par les Maisons et Vignerons de Champagne. Représentant un important volume de production, ces Champagnes sont les plus courants, ils sont non millésimés comme leur nom l’indique et sont presque toujours le fruit de l’assemblage de plusieurs années de récolte. Les bruts sans année peuvent être dominés tantôt par le chardonnay, tantôt par le pinot noir ou même le pinot meunier. Par un savant équilibre, chaque Maison inspire à marquer son style en réalisant des assemblages complexes de cépages et de crus de différents terroirs. Certaines maisons favorisent le chardonnay comme la Maison Ruinart, d’autres le pinot noir comme la Maison Drappier. Les Maisons de Champagne réalisent des BSA ( Brut Sans Année)avec la base dominante d’un millésime puis l’assemble à des vins de réserve (venant d’années antérieures). Mais tous n’utilisent pas de vins de réserve. En effet, certains récoltants réalisent des BSA avec la récolte d’un millésime unique mais renoncent à les millésimés car leurs élevages n’atteignent pas les 3 ans imposés pour les Champagnes millésimés. Le coût d’immobilisation des vins étant trop important.

Les Champagnes bruts sans année sont à conseiller à l’apéritif et ne font pas bon ménage avec les desserts sucrés.

Quelques exemples bien connus de « brut sans année » Billecart Salmon Brut Réserve,Deutz Brut ClassicPhilipponnat Royale Réserve, ou encore, les fameux Ruinart Brut et Taittinger Brut Prestige.

À savoir : Il doit s’écouler au moins 15 mois entre le tirage et l’expédition, dont 12 obligatoirement sur lies. Le délai est porté à 3 ans pour les millésimes.

http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/Brut%20sans%20Annee.jpg
http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/Extra%20Brut.jpg

POUR TOUS LES GOÛTS

Les Champagnes « extra brut » sont souvent prisés des amateurs pour la pureté des vins qu’ils offrent à la dégustation. Il s’agit d’une gamme de Champagne extrêmement minoritaire mais tendant à se développer ces dernières années.

Tous ces Champagnes contiennent de 0 à 6 grammes de sucre par litre. (Hors sucres résiduels contenus naturellement dans le raisin)

En dessous de 3 grammes de sucre par litre on parle de « brut nature », « zéro dosage », ou même «  non dosé ». Lorsque les vins ne font l’objet d’aucun dosage, le vide résultant du dégorgement est alors comblé par l’ajout d’un vin identique à celui contenu dans la bouteille. La confection de ces Champagnes exige une excellente qualité des vins de base car aucun artifice ne viendra corriger leurs éventuels défauts. Ces Champagnes sont remarquables en accord avec les produits de la mer et offre un apéritif très élégant.

Les Champagnes Doux ou Demi-Sec sont des champagnes à fort dosage en sucre mais certains d’entre eux présentent une sucrosité discrète et très intéressante en dégustation. Ils sont de parfaits alliés au moment du dessert.

BLANC DE BLANCS ET BLANC DE NOIRS

Qu’importe leur dosage, les Champagnes peuvent présenter une qualité particulière comme celle des Champagnes  blanc de blancs  qui sont issus uniquement du cépage chardonnay. Le terme « blanc de blancs » est utilisé généralement en œnologie pour désigner un vin blanc réalisé à partir de cépage blanc. Les « blanc de blancs » sont recherchés pour leur grande finesse. Ils sont le plus souvent issus des grands terroirs de la côte des blancs où le cépage chardonnay est roi.

Les Champagnes « blanc de blancs » sans année témoignent le plus souvent de minéralité et de fraîcheur complétées de finesse et d’élégance. Ces « blanc de blancs » se marieront à merveille avec un plateau de coquillages et crustacés ou encore avec un met aussi raffiné que le caviar. (Exemple: Ruinart Blanc de Blancs Delamotte Blanc de Blancs Agrapart Brut 7 Crus).

On trouve des Champagnes « blanc de blancs » millésimés comme La Cuvée Philipponnat Grand Blanc 2005,Deutz Brut Blanc de Blancs 2007,Pol Roger Blanc de Blancs Vintage 2002 ou la cuvée belle époque blanc de blancs 2002 de la maison Perrier-Jouët . Ce sont de formidables modèles d’équilibre entre puissance aromatique et finesse. Ils seront parfaits pour accompagner des produits de la mer comme des poissons blancs à la plancha, des Tartares de poissons ou crustacés aux herbes fraîches.

Les champagnes dit « blanc de noirs  » sont des champagnes blancs réalisés à partir de cépage noir tel que le pinot noir ou le pinot meunier. Les « blanc de noirs » sont en général puissants et vineux et développent des notes de fruits rouges et de fruits noirs. Ces Champagnes s’adaptent à un grand nombre de mets et peuvent facilement se marier sur l’ensemble d’un repas.

http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/Blanc%20de%20Blancs.jpg
http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/Blanc%20de%20Noirs.jpg
http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/Rose.jpg

CHAMPAGNE ROSÉ

Les Champagnes rosés sont un peu plus confidentiels que les Champagnes blancs et surtout beaucoup moins répandus. Le Champagne rosé est en plein essor ces dernières années, la demande est croissante. Pourtant, un Champagne rosé affiche un tarif environ 15 % supérieur à un Champagne blanc.

Il existe différents modes d’élaboration des Champagnes rosés : les Rosés d’assemblage et les Rosés de saignée.

Les rosés de saignée sont obtenus en réalisant une courte macération (d’environ 8 à 12 h) des peaux de cépages noirs. L’objectif est ici d’obtenir une légère coloration des jus pour parvenir à cette couleur rosé. Cette technique est très difficile à réaliser et demande une grande maîtrise.

La seconde méthode est la plus répandue, elle est dite « d’assemblage » consiste simplement à assembler des vins rouges «tranquilles» aux vins blancs. Malgré l’apparente simplicité du procédé, les vins qui en résultent peuvent être de très grande qualité. Pour réaliser un grand Champagne rosé on assemble le plus souvent des vins rouges provenant des crus de grands terroirs comme Ay ou Anbonnay.

Il existe de grandes cuvées de Champagne rosé, elles sont en générales millésimées. (Exemple: Alexandra Rosé 2004 Laurent-Perrier,Bollinger La Grande Année Rosé 2004,Deutz Brut Rosé Vintage 2007,Perrier-Jouët Belle Epoque Rosé 2002). Ces Champagnes d’exception font l’objet de toutes les attentions des plus grandes Maisons. Elles sont souvent issues de terroirs de grands crus et sont longuement vieillies en cave avant leur commercialisation et bénéficient encore souvent d’une fraîcheur déconcertante.

On peut facilement envisager un repas entier avec une Grande Cuvée rosée, y compris en alliance avec une viande rouge.

Les Champagnes rosés sans année accompagneront parfaitement des plats de charcuterie ou de viande blanche.

CUVÉES DE PRESTIGE

Le goût de la perfection inspire. Les Maison de Champagne rivalisent d’idées pour parvenir à élaborer des cuvées toujours plus fantastiques et complexes. Les Champagnes millésimés ne sont produits que les meilleures années. Ne peuvent entrer dans leurs compositions que les raisins issus d’une seule année. Un Champagne millésimé reflète l’identité du millésime et souvent d’un terroir, c’est le cas lorsque le vigneron élabore une « cuvée parcellaire » ou « mono-cru ». Exemple: S de Salon, fantastique expression d’un grand chardonnay sur le terroir de Mesnil sur Oger.

Les Cuvées de Prestige  sont les « Grandes Cuvées » des Maisons de Champagne. La qualité ici est primordiale mais il s’agit également d’un positionnement sur un segment marketing porteur. Présentées dans de jolis flacons et ornées d’un habillage élégant, millésimées ou non, les Cuvées de Prestige sont issues des meilleurs crus, elles sont le plus souvent âgées de 6 à 10 ans et constituent le fleuron de chaque Maison. Ces vins sont plus complexes, plus crémeux et développent déjà de belles nuances tertiaires (dû à l’évolution). Sur la jeunesse, ces vins sont pourvus d’une belle fraîcheur. On retrouve des notes de tabac blond, de noisette, de cannelle, de vanille, mais aussi de cerise ou d’abricot, le tout dans un vin souvent très fin et parfaitement équilibré. Ces grands vins sont prêts à boire mais sont aptes à de belles années de garde. Les Grandes cuvées expriment un hommage particulier à un terroir ou à une personnalité en lien direct avec le patrimoine historique de la Maison.

Certaines Maisons produisent exclusivement des vins entrants dans cette catégorie, leurs « simple » cuvées « d’entrée de gamme » se révèlent déjà d’une qualité et d’une complexité , qu’elles sont considérées comme des Cuvées de Prestige. (Exemple:  Krug Grande Cuvée où les Champagnes de Boërl & Kroff)

http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/Millesime.jpg
http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/Cuvee%20de%20Prestige.jpg
http://miweb.oceanis.fr/medias/site-2/Oenoteque.jpg

ŒNOTHÈQUE & COLLECTION, LES POUVOIRS DU TEMPS…

Ils sont le fruit de la patience, le témoignage d’un savoir-faire ancestral, les « Grands Millésimes de Collection et Œnothèques » font la fierté des Maisons de Champagne et de leurs maîtres de chai. Comble du raffinement et exemple de perfection, Ces vins aux qualités exceptionnelles et rares ont vieilli de nombreuses années au cœur des crayères et caves champenoises. On parle ici des plus grands trésors, 1959, 1969, 1971, 1990 ou même 1996. Ces grands vins à la complexité unique sont de formidables machines à remonter le temps. La plupart de ces bouteilles vieillissent sur leurs lies et ne sont dégorgées qu’au moment de la commercialisation. D’autres maisons laissent vieillir leurs bouteilles plusieurs années après le dégorgement. Tout comme d’autres Grands Vins, le Champagne défi le temps et fait preuve d’un potentiel de garde méconnu. Le temps apporte aux vins une extraordinaire palette aromatique, son effervescence est atténuée, le vin est plus crémeux, les parfums et saveurs se mêlent, café, noix, pain grillé, champignon, figue séchée, truffe, fruits secs.

Ces vins rares presque légendaires, sont particulièrement destinés aux amateurs les plus avertis.

Inscription à la newsletter
Besoin d'un conseil, d'une information ?
Par Téléphone 04 93 94 42 13 Du lundi au samedi de 8 H 30 à 12 H De 14 H à 18 H 30
04 93 94 42 13 E-mail
Sécurisation bancaire
Paiement sur un serveur 100% sécurisé
Choix du mode de livraison
Colissimo, TNT, en magasin

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.

OK ×